Mon top 5 séries EVER !

Mon top 5 séries EVER !

Faire un top 5 de mes séries préférées, c’est bien trop dur pour moi, c’est même un challenge ! Déjà, dans la vie courante, devoir choisir un paquet de pâtes dans le rayon peut me prendre 10 minutes alors devoir ne choisir QUE 5 séries parmi le panel très large de toutes les séries que j’ai pu voir et aimer, ce n’est pas simple du tout ! #TeamBalance #Incapabledefaireunchoix

Mais c’est tout l’interêt de l’article et j’espère que vous pourrez vous aussi, soit reprendre cet article, soit me dire quel est votre top 5 en commentaire…

D’ailleurs, j’ai déjà écrit des articles à propos des séries que je regarde et vous pouvez les retrouver ‘ICI

Je ne sais pas du tout si vous allez être surpris par mon top 5 mais c’est un condensé de moi que je vais vous livrer : des séries bien différentes les unes des autres, parfois très mainstream, parfois peu politiquement correct, parfois honteuse ^_^

MON TOP 5 SERIES (sans ordre de préférence, ne me demandez pas l’impossible) :

Malcolm in the middle : intemporelle, cette série nous propose plusieurs grilles de lecture et c’est bien pour ça que je l’aime autant. Vous connaissez déjà tous cette famille présentée comme étant déjantée, elle nous fait bien marrer : ça c’est le postulat de départ mais je ne suis pas tout à fait d’accord. Pour moi c’est juste une ‘vraie’ famille proche de la réalité, pas celle qu’on nous vend trop souvent à la tv… Elle est composée de parents qui bossent durs pour payer leur baraque toute pourrie, leurs factures et qui galèrent quand la machine à laver tombe en rade tous les 4 matins.

Dans cette série, il y a de la poussière sous le canapé, il y a des fruits qui moisissent dans le frigo, il y a le jardin le moins entretenu du quartier (et ça, ça craint aux States), une famille qui crie tout le temps, qui mange un ‘plat de restes’ avec une couche de tous les restes des repas de la semaine plus une couche du ‘plat de restes’ de la semaine dernière…

Et surtout, une mère de 5 garçons (6 avec son mari), qui mène sa barque tant bien que mal, qui transmet les valeurs essentielles de la vie à ses enfants qui ne sont pas du tout réceptifs à l’âge qu’ils ont dans la série. Une femme qui est employée libre service / caissière dans un supermarché et qui peut rivaliser avec un chef de l’armée si elle le souhaite. Elle ne se laisse JAMAIS rabaisser par quiconque ! Sans elle (Loïs), il n’y a pas de série. Tout est tourné autour du fait que les 5 garçons sont constamment en désobéissance et en défi envers leur mère.

Celui qui trinque le plus du conflit mère/fils, c’est Francis, l’aîné. Jusqu’à la dernière minute du dernier épisode de la série, on sait qu’il n’a pas encore su gérer sa défiance envers sa mère. Des 4 autres fils, c’est Reese qui me fait le plus marrer parce que j’aime les personnages bêtes et sans limite.

Malcolm est un petit génie, il joue le rôle du mec qui analyse tout, tout le temps. On sent le futur adulte torturé, ulcéré par la société et la connerie ambiante. Il est dans une classe de ‘têtes d’ampoules’, propres sur eux, jamais un pet de travers mais ce que j’aime chez Malcolm, c’est qu’il passe du tout au tout, il s’adapte aux situations. Chez lui, il fait les pires conneries avec son frère Reese mais ça ne l’empêche pas de briller intellectuellement.

Et puis il y a Dewey, celui que tout le monde trouve mignon et cool. C’est le petit artiste de la famille, il est toujours incompris et s’il y a bien une chose qui agace profondément Malcolm étant très cartésien,  c’est que Dewey a une qualité qu’il n’aura jamais : la fibre artistique. Je passe rapidement sur Jamy qui est trop petit et qui n’apporte pas grand chose à la série.

Pour finir, un mot sur Hal, le père de famille, voici son portrait : il aime ses enfants et par dessus tout sa femme, il n’aime pas son boulot mais il faut bien payer les factures, c’est encore un grand enfant et il n’a AUCUNE autorité sur ses fils qui en jouent dès que l’occasion se présente. Il est drôle à son insu mais parfois too much à mon goût.

Pour moi cette série, c’est un angle de vu, sur la société, la réussite sociale, l’absence de réussite sociale, sur la famille, les valeurs familiales, sur l’adolescence, sur les rapports hommes femmes, sur les rapports parents enfants. J’arrive très bien à me projeter quand je la regarde, en tant qu’enfant d’abord et en tant que parent ensuite. Je me dis que si on n’a plus d’argent à la fin du mois, on fera comme eux : système D et YOLO ! On repousse les factures, on verra plus tard… J’aime le fait de ne pas s’arrêter aux apparences et c’est là que l’on sent la seconde grille de lecture dans tout ça : cette famille ne roule pas sur l’or, n’a pas la plus belle pelouse, ni la plus belle voiture. On pourrait croire que ce sont ce qu’on peut appeler vulgairement des cas soc’ et puis c’est vrai que les parents n’ont pas grimpé dans l’échelle sociale comme dans tellement de séries américaines, mais c’est une famille vivante et aimante. C’est peut-être ça la morale de l’histoire ? +1 pour le personnage de Craig et son chat Caramel !

East Bound & Down : Kenny Powers. Alors là autant vous dire que c’est la série la plus trash, vulgaire et grossière que j’ai jamais vu ET aimée… L’Amérique puritaine ? Je n’y crois pas une seconde. On nous rabâche tant de conneries sur les States mais si je devais donner un adjectif qualificatif à ce pays, ça ne serait pas ‘puritain’ que j’emploierais et loin de là…

Pour en revenir à cette série totalement WTF, il s’agit en fait de l’histoire d’un joueur de Baseball ringard qui porte une magnifique coupe de cheveux mulet bouclée la plus improbable qui soit et qui est totalement tombé dans les oubliettes.

Problème ? Le monsieur a l’égo le plus surdimensionné qu’il m’ait été donné de voir chez un personnage de fiction. Allant d’échec en échec dans son objectif de revenir en majeur ligue de Baseball, Kenny ne lâche jamais l’affaire. Moqué par beaucoup de gens, il incarne pourtant le rôle de Dieu vivant auprès de Stevie Janowski, son acolyte le plus fidèle qui le suivra du Mexique jusqu’à Myrtle Beach, en Caroline du sud. Là ou Kenny va, Stevie y va aussi, n’hésitant pas à s’endetter et à se faire lyncher à chaque épisode par son Dieu Kenny !

Ne cherchez aucune morale ni aucun bon sens à cette série… Je pense qu’elle a été crée pour un public averti qui sait à quoi s’attendre avec Danny McBride (Kenny Powers) que vous avez, par exemple, pu voir dans : Tonnerre sous les Tropiques et dans This is the end (pour vous donner une idée du personnage).

Mon petit conseil : regardez en VF car les voix de doublage françaises sont impeccables, elles apportent étrangement une plus-value selon moi. D’ailleurs, je voue une passion pour certaines voix de doublage et même s’il ne verra jamais ce message, j’ai juste envie de dire BRAVO à Pascal Casanova qui double Danny McBride et qui est vraiment parfait ^_^ Voilà, Pascal je te kiffe !

Girls : Impossible de ne pas inclure la série Girls dans ce top 5. Je ne suis pas une fan absolue de Lena Dunham et je sais combien elle est clivante et dérangeante. C’est justement ce que j’aime chez elle, sans être forcément d’accord avec tout ce qu’elle dit ou fait.

Pour rappel, Lena Dunham est la créatrice de Girls et elle est le petit poulain de Judd Apatow qui est le maître des comédies d’humour.

On arrive facilement à confondre Lena Dunham et son personnage Hannah dans la série. Hannah est une anti-héroïne new yorkaise contrairement à Carrie Bradshaw dans Sex and The City qui elle, est une héroïne parfaitement parfaite.

Je fais ce comparatif car Girls peut effectivement être qualifiée d’un SATC moderne et branché/hipster (je n’aime pas ce terme mais ça donne une image assez claire de la série). Perso, j’aime les deux séries, j’ai d’ailleurs hésité à faire entrer SATC dans ce top (mais ça serait trop long de vous expliquer ^_^ et cet article est déjà bien fourni je crois).

Je disais que Lena Duhnam dérange car elle a réellement bousculé les codes. Je crois que c’est bien la première fois que l’actrice principale d’une série est : une fille aux cheveux très courts et à la coupe approximative, ronde, tatouée, n’ayant aucun problème avec la nudité voire même un certain goût pour l’exhibition, ayant aussi une attirance pour l’auto destruction et n’étant ni riche ni pauvre (ce qui est rare dans les séries américaines).

La série tourne autour de la vie quotidienne d’Hannah et de ses 3 BFF bien différentes les unes des autres.  J’ai un faible pour ce genre de séries qui peuvent paraître futiles et sans grand intérêt mais qui abordent parfois de manière sous-jacente des sujets de société importants comme le féminisme, l’amitié ou l’amour bien sur.

The Office version US : une série culte (comme Malcolm) mais que j’ai vu seulement pour la première fois en 2016. J’ai attendu très longtemps pour la regarder du début à la fin. Maintenant, je me demande pourquoi j’ai attendu autant avant de suivre cette série tellement drôle et rafraîchissante.

Le genre de séries que l’on peut picorer en regardant un petit épisode pris au hasard (comme Friends par exemple) mais qui mérite vraiment d’être suivie de A à Z (pas comme Friends, sorry not sorry).

Alors, pour ceux qui ne connaissent pas The office (j’en doute quand même), c’est l’histoire de Dunder Mifflin, une entreprise qui vend des ramettes de papier ! Plus classique tu meurs… C’est tout l’attrait de la série : un groupe de commerciaux de pacotilles qui vendent du papier et un patron complètement barré alias Michael Scott, incarné par le fabuleux Steve Carell qui malheureusement quitte la série 2 saisons avant la fin et ça c’est craignos car personne ne le remplace réellement après son départ.

Cette série est bien fichue, je n’ai pas l’impression qu’il y ait beaucoup de budget pourtant mais ce sont les acteurs qui performent dans leurs rôles respectifs. Les collègues ‘relou’, le patron débile et sexiste, le coin ‘photocopieuse’, la salle de repos et les odeurs du repas de chacun : on s’y croirait !

J’ai un vrai problème pour choisir la dernière série que je décide d’intégrer à mon top 5 (quand je vous dis que je ne sais pas choisir). J’hésite entre 3 : Looking, Love ou Louie. Looking se passe à San Francisco, Love à Los Angeles et Louie à New York, vous me direz on s’en fout un peu, mais moi pas… Quand je regarde une série, j’adore pouvoir m’imprégner de l’ambiance de la ville et même du quartier où vivent les personnages. J’ai pas mal voyagé dans ces 3 villes donc j’aime reconnaître ses endroits mythiques pour moi et ça joue vraiment dans le fait de me plonger dans une série à fond.

Bon allez, je choisis Love parce que Looking a été arrêté (même si pour une fois HBO a bien voulu produire un épisode final d’1H30 plutôt que de laisser les amoureux de la série en plan) et puis Louie est produite et crée par Louis CK et  vu les chefs d’accusation qui pèsent contre lui en ce moment (#balancetonporc), je l’élimine aussi de mon top (même si la série est géniale). D’ailleurs je pense que cette série a fortement influencé celle qu’est entrain de produire Gad Elmaleh, qui est basée (et fictionnée) autours de sa propre vie et pour qui Louis CK est un mentor. A suivre…

Love : je vous parlais de Judd Apatow dans le paragraphe concernant Girls et bien c’est aussi lui qui se cache derrière Love. Love est ce qu’on appelle une anti rom-com puisqu’elle démonte un à un les clichés habituels des séries romantiques : personnages principaux canons, excellente situation professionelle et hop, au bout de 3 saisons les personnages principaux se marient et attendent un enfant… AU SECOURS !

Love est un peu différente : Gus et Mickey ne tombent pas amoureux au premier regard mais disons qu’ils vont faire leur petit bonhomme de chemin avant de se rendre compte qu’ils peuvent éventuellement essayer de former un couple. Ce qui est compliqué et à la fois très intéressant chez ce couple de trentenaires, c’est que Mickey (la fille) est un personnage torturé : alcoolique, sexuellement perdue et toxico, sacré cocktail ! Mais on met du temps à se rendre compte qu’elle souffre de ses ‘démons’. Mickey est agaçante, irritante, mais aussi très jolie et elle donne l’apparence d’être sûre d’elle, c’est peut-être ce qui plait à Gus qui lui, est plus rationnel, posé, sympathique, au physique banal et sortant d’une relation longue et planplan.

L’amour reste le sujet principal de cette série qui crée une réelle addiction chez moi. Je me délecte de chaque épisode, les palmiers californiens et le soleil en background et puis ce petit couple auquel j’ai envie de croire malgré les embuches, les ratés et les troubles émotionnels de Mickey.

Voilà, je vous ai livré mes petites pépites, 5 séries qui m’ont marqué et qui me marquent encore au quotidien, m’influencent parfois ou me laissent simplement un doux souvenir. Il y a aussi des répliques cultes qui reviennent en temps voulu et puis, chez nous, les séries se regardent à deux, ce sont nos moments à la fois détente et culture (car on lit assez peu, il faut bien l’avouer) et je crois que l’on ne pourrait plus se passer de notre dose quotidienne de séries.

D’ailleurs en ce moment, on se refait l’intégrale de Mon oncle Charlie, on dévore chaque épisode de High Maintenance et on attend la saison 3 de Love avec impatience…

Dans cet article j’aurais pu vous parler de Master of None, de The handmaid’s tale, de Transparent, de The OA, de Easy ou encore de Big Little Lies qui sont autant de séries que j’ai beaucoup aimé dernièrement… Et je pourrais aussi écrire un article à propos des séries que je n’ai pas aimé car il y en a un paquet…

Et vous alors, quel est vote top 5 ?

3 comments

  • Eh coucou!
    Défi accepté et réalisé : je viens de finir ton article et j’ai envie de commencer toutes ces séries que tu aimes tant. Je ne connais que Malcom dans ton top alors merci beaucoup pour ce partage et toutes ces émotions que tu nous transforme en mots

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  • Top article je suis archi fan de malcolm j’ai l’impression de nous voir avec mes frères et ma soeur ❤
    Girls j’ai pas accroché je préfère satc
    Les autres jamais vu

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