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Montréal en octobre

Premier article à propos de Montréal. Un article un peu blabla sur notre ressenti par rapport à la ville notamment. Un prochain article city-guide complétera celui-ci, je listerai mes bonnes adresses.

Nous avions un immense besoin d’évasion et ce n’était franchement pas raisonnable mais on l’a fait quand même. Partir en octobre laisse 2 choix : soit choisir une destination ensoleillée pour lutter contre la grisaille, soit s’immerger totalement dans la saison automnale et cette deuxième option nous a tout de suite fait penser au Canada et particulièrement à Montréal. Une ville qu’on a souvent voulu visiter hors période hivernale. Notre choix était donc fait.

Je suis de ceux qui aiment l’automne, la nature qui change de couleurs juste avant de s’éteindre. Les températures fraîches mais pas froides, l’esprit d’Halloween en particulier sur le continent américain, les citrouilles et autres cucurbitacées, les boissons chaudes etc.

J’ai été servi en allant à Montréal le temps d’une semaine d’octobre pile pendant mon anniversaire. Tout ce que je viens de citer au dessus a fait parti de notre quotidien sur place. Je ne pourrais compter le nombre de latte et de cappuccino que l’on s’est enfilé. Les coffee shops sont si nombreux qu’ils font parti du décor. Je me souviens que j’avais été surprise lors d’un voyage a Amsterdam sur la beauté des restaurants, des boutiques et des cafés mais Montréal m’a encore plus émerveillée sur ce point. Avec les décos d’automne, tous les commerces étaient ravissants.

Je voulais partir une journée dans une forêt environnante histoire de prendre un peu de recul sur cette semaine où nous avons foulé le bitume mais finalement on ne s’est pas senti oppressé par la ville. L’immensité et l’omniprésence du parc Mont-Royal a compensé une éventuelle envie d’évasion dans la nature.

Nous étions sur place 6 jours ce que j’ai trouvé suffisant mais une journée supplémentaire aurait été parfaite pour finir la découverte de la ville. On a marché 4 jours/6 et on a parcouru 80km à pieds. En 4 jours donc ! On est rentré crevés mais contents.

Heureux pour plusieurs raisons et entre autre le fait qu’on aime toujours autant voyager mais qu’on ne peut pas le faire aussi régulièrement qu’avant. Avant d’être parents, d’avoir des responsabilités. La question financière est l’aspect principal bien sur et voyager coûte cher, demande des sacrifices et l’argent ne tombe pas toujours du ciel.

Ce qui me permet d’aborder un point concernant le choix d’être parti une semaine sans notre fille de 2 ans et demi. Premièrement, je ne veux pas généraliser, chaque enfant est unique, chaque parent est libre de penser et d’agir à sa manière. Les familles qui partent en voyage avec des enfants en bas âge ont tout mon respect et si tout le monde y trouve son compte au sein de la famille, alors parfait, c’est génial et je le dis très sincèrement.

De notre côté, il y a eu deux choses que l’on a prise en compte. La première c’est qu’on savait pertinemment que ce voyage allait imposer un rythme soutenu à notre fille et on ne voulait pas qu’elle subisse le séjour plutôt que de l’apprécier. La deuxième est qu’on a eu besoin de faire un break.

Un break du quotidien, des chiens, de la maison, de notre rôle de parents d’une enfant que je considère comme relativement facile mais très demandeuse. Les moments de répi sont extrêmement rares. On a vécu 14 ans en couple sans enfants et l’arrivée d’un bébé bouleverse absolument tout. Ce qui est très bien sur plein d’aspect et il me faudrait écrire un article entier là dessus 🙂

Pour réussir à laisser notre fille le temps d’une semaine, il a fallu qu’on ait confiance. Madeline aime énormément ses grand-parents et on l’a habitué à dormir là bas de temps à autre depuis qu’elle est bébé. C’est une chance folle de pouvoir leur faire confiance. Une chance aussi que Madeline soit raisonnable, qu’elle arrive à comprendre qu’on est juste parti en vacances. Bien sur on a dû lui manquer à certains moments mais elle était dans un environnement qu’elle aime durant cette semaine sans nous, elle ne s’est pas ennuyée et les retrouvailles ont été belles pour tout le monde.

Je me rends compte qu’autour de nous, les autres parents ont vraiment dû mal à prendre du temps pour eux, pour leur couple. Soit parce qu’ils n’arrivent pas à lâcher leurs enfants ne serait-ce que le temps d’une séance de cinéma, soit parce qu’ils n’ont personne de confiance autour d’eux et ce sont des situations que je n’envie pas. Inutile de préciser qu’à notre sens, aimer notre enfant du mieux qu’on peut c’est aussi savoir s’en détacher le temps d’une nuit, d’un week-end, d’une semaine pour nous ressourcer, pour redevenir un homme et une femme afin d’être dans les meilleures conditions pour la retrouver. Notre enfant est le fruit de notre amour et cet amour, nous avons envie de continuer à le cultiver. On pense aussi qu’il est important qu’elle voit ses parents s’épanouir autrement que dans leur rôle parental. De même qu’il est important pour nous qu’elle n’ait pas d’appréhension à passer du temps hors du domicile familial.

On a énormément pensé à elle, elle nous manquait beaucoup mais on a aussi retrouvé nos habitudes de couple et ça nous a fait grand bien. Courir partout ou ne rien faire pendant 1h. Marcher 20km dans une journée. Manger à n’importe quelle heure. Se coucher tard. Rêver de son petit cou et de son odeur de bébé. Et puis la retrouver, les retrouver tous.

Je ne pensais pas développer à ce point le sujet ici mais je suis récemment tombé sur le post instagram d’une maman qui exprimait son besoin d’avoir pris un après midi de ‘repos parental’ avec son conjoint et j’ai ainsi pu lire dans les commentaires que d’autres parents ayants des enfants de plusieurs mois voire plusieurs années, étaient très frileux à l’idée de laisser leur(s) enfant(s) (même à leurs propres parents) le temps d’une journée et encore moins d’une nuit. J’avoue que j’étais surprise tout simplement car je n’imaginais pas que ça puisse être si dur pour certains d’entre nous. Je ne porte pas de jugement, je le répète car j’aimerais que ce soit clair. En aucun cas, je ne pense, ni ne dis, qu’il faut adopter ma manière de voir les choses. De mon côté, j’aimerais ne pas surdévelopper un sentiment de dépendance de Madeline envers nous et de nous envers elle. J’ai besoin de savoir qu’elle s’épanouie aussi dans d’autres sphères que la sphère familiale.

Je reviens maintenant sur la ville et ce qu’on en a pensé.

Je n’ai pas eu un franc coup de coeur. J’ai le sentiment d’en avoir déjà pris plein les mirettes en allant plusieurs fois aux Etats-Unis et du coup j’ai eu l’impression que Montréal était une version de Brooklyn, de Williamsburg et de Bushwick mais en mieux. En mieux parce que plus sereine, plus calme à certains endroits, plus chill… L’agitation si on la cherche, on la trouve. D’ailleurs nous logions sur le fameux boulevard Saint Laurent à hauteur de Duluth St et on peut dire c’est un endroit animé. Le genre de lieu que l’on évite quand on visite les grandes villes, préférant les quartiers plus calmes ou résidentiels. On est un peu ‘papi mamie’ sur les bords. Dommage qu’on ai pas logé dans un quartier qui nous convient mieux.

Pas de coup de coeur c’est vrai mais surprise par la côté ‘relax’ de la ville. Malgré tout, j’ai mis un peu de temps à comprendre les meubles entreposés dans les rues et les nombreux travaux mais une ville sous la neige plusieurs mois de l’année nécessite surement une période intensive de travaux quand c’est possible.

Concernant les meubles et autres objets que l’on trouve dans les rues, il s’agit d’une pratique courante dans le nord américain qui consiste à se servir. Les uns donnent, les autres récupèrent et ainsi de suite. Si j’aime l’idée, je trouve fort dommage que certains en profitent pour se dire que la rue est une poubelle géante. Alors j’extrapole un peu, ne croyez pas que Montréal est une poubelle à ciel ouvert, loin de là mais on ne peut pas non plus passer à côté de ces trocs d’objets et avant de savoir de quoi il s’agissait, je me suis posée des questions.

Ce que j’ai fortement aimé en revanche, c’est la quiétude de certains quartiers, les jolies maisons en briques, le street art même si de base je ne suis pas une grande fan et puis les arbres aux couleurs automnales, les habitants fort sympathiques (un peu moins hypocrites que certains américains). Et puis cet accent et le fait de se croire aux States avec des gens qui parlent un français bizarre 🙂

D’un quartier à l’autre, on change d’univers, on trouve de tout et pour tout le monde. J’ai ressenti une certaine liberté de pensée, une liberté d’être qui tu veux. Des modes de vies alternatifs qui se mêlent aux modes de vie plus communs. Entendre les gens passer du français à l’anglais et de l’anglais au français m’a rendu très heureuse. Je rêve d’expatriation depuis toujours. L’Australie, le Canada, l’Italie, la Belgique… Venir à Montréal ne m’a pas vendu le rêve que j’attendais et en discutant avec des personnes de mon âge, j’ai une fois de plus compris que j’étais bien en France pour des aspects pratiques concernant la santé, la qualité de vie mais aussi la philosophie de vie qui consiste à ne pas passer son temps à travailler et penser à profiter. Les américains (globalement) vivent dans une sphère infernale où le travail prend une place énorme par choix ou par obligation. Si je me vois bien passer un ou 2 ans en famille à Montréal, je sais que le revers de la médaille serait : des semaines de travail de 50H, un système de santé bien moins bon qu’en France, une vie chère etc mais il y aurait aussi tant de belles choses à retenir d’une telle expérience…

 

 

 

 

La transmission

Sais-tu que sans parler, on transmet ?
L’enfant en moi a su regarder, a su capter, a su s’adapter. La mère en moi sait donc parler.
Tu n’as pas verbalisé et moi j’ai appris quand même.
Je rêvais que tu me laisses t’aider mais j’accepte aujourd’hui ta volonté d’avoir suivi ce chemin qui ne peut être le mien.
Je prends de toi ce paradoxe entre discrétion et originalité, je prends cette singularité qui nous caractérise et j’en fais un art de vivre.
Je dirai, il était mysterieux et le mystère c’est mieux que le vide. Le mystère c’est le champs des possibles, c’est tout ce qu’on peut imaginer et moi j’aime bien imaginer.

De V à JP

 

 

A better me

Je voulais appeler cet article ‘une nouvelle moi’ et même si je pense avoir passé un cap dans ma vie dernièrement, je ne suis pas une nouvelle personne pour autant. En revanche, j’ai le sentiment d’être plutôt en marche vers une meilleure version de moi-même. A better me.

Ce qui a changé, je crois que je le dois à la maternité. Dire que je ne regrette jamais ma vie d’avant serait mentir. La liberté que l’on a quand on est en couple sans enfants est un sentiment puissant dont on n’a pas pleinement conscience au moment où on le vit. Renoncer aux voyages (surement pas définitivement) est très dur à accepter pour moi dans l’immédiat mais je rêve d’évasion pour plus tard, quand les finances le permettront, quand Madeline atteindra un âge où il sera agréable de voyager (selon nous).

Par contre, ce que la grossesse et mon rôle de mère est entrain de modifier en moi est une vraie surprise dans tous les domaines de ma vie. Malgré mes défauts et mes failles, ma position de maman me booste énormément a devenir donc une meilleure version de moi-même. Je vais m’attarder sur une partie précise de ce qui a changé depuis l’été dernier.

EQUILIBRE

C’est le maître mot. Je suis du signe de la balance, ça devrait me parler mais c’est drôle, je pratique beaucoup le ‘faites ce que je dis, pas ce que je fais’. Du moins avant. J’ai décidé d’entamer un processus de longue haleine pour trouver cet équilibre en moi. Trier, donner, jeter, se délester, j’en parle souvent dans mes articles. Moins posséder mais mieux posséder. La qualité avant la quantité. Les plaisirs simples. Le sport un peu, mais pas autant que je le voudrais. Et enfin l’équilibre dans l’assiette. Hum, hum, voilà le vrai problème à traiter.

BILAN EMOTIONNEL

J’ai perdu pas mal de poids très très progressivement depuis l’été dernier. Je me moquais quand j’entendais parler de rééquilibrage alimentaire avant. Je me disais : encore un énième régime. Je n’avais ni la force ni l’envie. Je ne veux plus entendre parler de ce maudit mot, plus jamais. En revanche, je voulais apprendre. Est-ce que j’ai manqué d’éducation alimentaire ? Peut-être, mais à 30 ans, l’heure n’est plus aux reproches, ça fait bien longtemps que je suis en mesure de savoir ce qui est bon pour moi.

L’âge, parlons-en au passage. Je le sens ce cap de la trentaine, n’en déplaise à certains qui considèrent que ce n’est qu’un chiffre. En plus de la maternité, il y a l’âge aussi, la maturité. Je sais enfin être raisonnable.

Je peux manger ce que je veux mais je sais me dire stop, écouter mon corps, lui donner des conseils aussi. Pas tout le temps car je dérape et je suis loin d’être parfaite. Rectification, je serai jamais ! Je serai toujours trop ronde,  trop grosse, trop ceci, pas assez cela aux yeux de certains. Mais j’accepte aussi que je puisse être belle et tout à fait ce qu’il faut, ni trop ni pas assez aux yeux de certains autres et ça peu importe mon poids. Et j’ai vraiment envie de vous dire que même si toutes ces phrases sont clichés, bateaux elles n’en sont pas pour autant fausses, bien au contraire.

Et à mes yeux ? Je suis comment à mes yeux ?

C’est là l’essentiel. La clé de l’équilibre, c’est se sentir bien en son for intérieur. (Ca y est la meuf se prend pour Julia Roberts dans Mange, prie, aime. J’assume.)

Je me sens en chemin vers le but final, l’équilibre total. Je veux être en bonne santé, en bonne condition physique selon moi et mes critères pas selon ce que la société nous demande. Il y a encore beaucoup de travail mais je suis super fière d’essayer de régler un problème de fond avant de régler un problème de ‘formes’, d’apparence.

Plusieurs fois au cours de l’année qui vient de s’écouler, on m’a dit, tu as changé. Je sentais que ce n’était pas que des remarques sur mon physique. Une fois, mon amie Laura à qui je veux rendre hommage à son légendaire optimisme et positivisme m’a dit : je te sens vraiment épanouie, ce n’est pas que physique. Et j’espère que tu ne veux pas maigrir pour les autres mais pour toi. En tout cas, tu es plus épanouie, ça se sent.

Il faudrait un peu plus de Laura dans ce monde, des personnes qui osent dire des choses très positives et les offrir aux autres en cadeau. On ne dit pas assez souvent des choses positives. S’épanouir aussi dans le bonheur des autres. Je m’égare.

COMMENT ?

J’aborde la partie plus technique : je me suis aidée de 3 outils.

a/ l’application Lifesum. Une histoire anodine. Je discutais en ligne avec une magnifique jeune femme qui s’appelle Mathilde (coucou Mathilde !) et elle me parle de son expérience avec Lifesum. Elle m’en vante les mérites. Lifesum est donc une application qui propose de quantifier ce que l’on doit manger. On peut scanner tous les aliments de notre frigo, on peut aussi rentrer librement les calories de tout ce qu’on mange. C’est du boulot au début, je ne vais pas mentir là dessus mais c’est justement la première fois de ma vie que je me confrontais à ce que vaut vraiment un aliment (en terme d’apports énergétiques et de calories). J’ai littéralement appris à manger équilibré. Je me suis prise au jeu de l’équilibre justement et de la quantification. Jamais je ne l’ai vu comme une contrainte, un frein voire une restriction comme ont pu l’être tous les régimes que j’ai fait dans ma vie. J’ai perdu du poids lentement mais sûrement et ça c’est aussi une première pour moi.

b/ la luxopuncture, quésaco ? Je venais de commencer l’utilisation de Lifesum, j’avais perdu 2 kilos. Je reçois un mail de Stessy qui tient un cabinet de Luxopuncture sur Clermont-ferrand. Je découvre cette pratique via son site. Curieuse, je réponds positivement à sa demande qui était de me faire tester sa pratique. En quelques mots, la luxo stimule les points réflexes du corps (points d’acupuncture), sans aiguilles, ni laser mais à l’aide d’un faisceau infrarouge. C’est indolore, hyper relaxant et ça peut agir sur : la perte de poids, le bien-être global, ça aide aussi pour arrêter la consommation de produits addictifs comme l’alcool ou le tabac… Je ne suis pas de nature naïve, j’espérais un résultat mais je sais que ce genre de pratique ne marche pas sur tout le monde. Il m’a fallu deux séances avant de sentir les effets positifs.

A la fin de chaque séance je ressortais comme sur un petit nuage, j’oubliais les tracas du quotidien et j’étais donc dans un cercle vertueux qui me permettait de rester raisonnable aussi en terme d’alimentation.

Je remercie chaudement Stessy pour son accueil, ses conseils et sa balance magique qui me permettait de comprendre ce qui se passait dans mon corps : taux de masse graisseuse, taux de muscles. Et puis elle prenait mes mesures ce qui m’aidait à accepter que le corps d’une femme est dépendant de ses cycles. J’ai mieux accepté aussi de ne pas perdre de poids durant mes règles mais je devais continuer et ça allait forcément s’équilibrer par la suite, encore ce mot : équilibre.

c/ Runtastic. Une application que j’utilise pour courir. Le troisième volet, c’est donc le sport. Et là encore, je pars du niveau zéro. C’est pas une façon de parler, c’est une réalité. J’ai commencé il y a plusieurs années déjà en faisant des exercices alliants marche et course pour réussir à gagner en endurance. Aujourd’hui, j’arrive à courir 1h avec une foulée très lente mais quelle fierté ! Je ressens enfin la fameuse libération d’endorphine dont j’avais tant entendu parler. Courir me vide, remet les compteurs de ma vie à zéro quand j’en ai besoin. Ce sur quoi je dois encore travailler ? La motivation. En cette période estivale, j’ai vraiment envie d’aller faire du sport avec plaisir mais je sais que de novembre à juin, je vais trouver 1000 excuses pour ne rien faire…

Wouah, si vous avez lu cet article, bravo et merci. C’est plutôt personnel comme récit mais j’espère que mes mots pourront être un élément déclencheur pour une personne qui comme moi l’an dernier, a besoin de se donner un coup de pieds aux fesses. N’hésitez pas si vous des questions, vous pouvez aussi me contacter en privé.

Photos : Ninon 

Sereins au bord de l’eau

Que ce soit à la piscine, au lac, à la mer, en tant que parents on a tous déjà connu des petites ou grandes frayeurs au bord de l’eau…

Depuis quelques mois nous avons la chance de pouvoir profiter d’une belle piscine, toute neuve et évidement, la question de la sécurité aux abords de l’eau est primordiale.

Gentiment, le site ManoMano nous a envoyé son super kit qui allie détente et sécurité : une grosse bestiole gonflable que j’ai nommé Josette la licorne pour se prélasser dans l’eau et surtout le dispositif No Stress que nous avons donc utilisé pour Madeline.

 


 

Comment ça fonctionne ?

Il s’agit d’un bracelet (main ou cheville) que l’on peut aussi porter en collier et qui est connecté à une application du même nom, à savoir No Stress.

Une alarme se déclenche sur téléphone ou tablette :

  • En cas d’immersion : lorsque la balise est plongée sous plus de 10cm d’eau dans toutes les directions (l’alerte est donnée en moins de 3 secondes).
  • En cas d’éloignement : lorsque l’enfant s’éloigne de plus de 40m du smartphone (la distance peut varier selon la position du portable : se reporter au guide de bonne utilisation ici : No stress version smartphone guide utilisateur pdf à insérer)
  • En cas de retrait du dispositif : lorsque l’enfant ouvre le support de la balise (bracelet ou collier), vient à le perdre ou se le fait arracher.
  • En cas de batterie faible : signal autonomie basse et signal autonomie très faible.
  • En cas d’exposition aux UV : Sur smartphone géolocalisé, No stress communique le taux d’exposition aux UV (données indicatives).

La balise supporte l’eau douce, l’eau salée et peut être immergée jusqu’à 5 minutes sous 1m d’eau.

Sur la première photo, j’ai lancé l’application et suivi les instructions de mise en route et sur la photo deux, voici l’écran du téléphone lorsque l’alarme se déclenche. No stress ne peut pas être utilisé en intérieur, en baignoire ou dans une pataugeoire, où les volumes d’eau sont trop faibles mais peut être utilisé partout en extérieur, pas forcément en contact avec l’eau. Je pense à des vacances à la montagne par exemple.

Voilà un petit accessoire qui nous permet de passer l’été sereinement au bord de l’eau et ce n’est pas rien. Bien sur, aucun dispositif de sécurité ne remplace la surveillance d’un adulte mais tout de même, on se sent plus rassuré grâce au collier.

De notre côté, le test s’est bien déroulé, Madeline a très bien supporté le collier et elle a même demandé à le porter à nouveau quand on lui a enlevé.

Il faut seulement 1 minute pour installer le bracelet et mettre en route l’application et après on profite, on joue, on s’arrose bref, on passe de belles vacances 🙂 Merci ManoMano !

Je vous souhaite à vous aussi un bel été, que vous partiez ou pas. Je vous retrouve très prochainement pour un article un peu plus personnel pour un bilan nutrition, bien être.

 

Délicat souvenir du Japon

Nouveau logement, une maison toute mignonne et à notre goût. Voilà quelques semaines que nous sommes installés et c’est donc l’occasion de faire du neuf dans du vieux. J’entends par là, qu’on peut tout à fait garder un maximum de meubles et de déco en déménageant mais le fait de changer d’environnement permet de donner un nouveau souffle à notre univers sauf pour notre chambre qui a eu le droit à quelques nouveaux éléments.

Le lambris de la chambre a été repeint en blanc, ce qui donne un charme et une luminosité incroyable à la pièce. Le mur derrière notre tête de lit est quant à lui de couleur grise mais peu soutenue ce qui casse discrètement le côté ‘tout blanc’ de la pièce et rehausse le tout.

Hyper facile de décorer une pièce blanche. Tout est possible, envisageable, imaginable… et à moindre coût.

J’avais envie de touches de couleurs. On pouvait se le permettre car la chambre est lumineuse. J’avais aussi envie de changement par rapport à notre ancienne déco. Nos voyages ont souvent été le moteur de notre décoration. Un voyage en particulier a été la source d’inspiration de ma recherche sur le site Posterlounge.

Je peux littéralement me perdre des heures sur un site de tableaux, affiches, cadres et posters. Heureusement, je savais vers quelles thématiques me diriger : le Japon + des fleurs + de la couleur.

Mon choix s’est arrêté sur 3 tableaux dans les mêmes tons : bleu et rouge. J’ai été surprise par le nombre de possibilité de support pour l’impression : plexi alu, pvc, stickers, bois, verre… Là encore j’ai longuement hésité. J’ai fini par choisir 2 tableaux en plexi alu et un en aluminium. Le bois me tentait beaucoup mais pas forcément pour le thème japonais.

Ces 3 tableaux et les 2 lampions en papier suffisent à donner le ton de la pièce. Je me sens vraiment bien dans ma chambre. Je n’ai pas remis en place les bibelots que j’avais dans mon ancienne chambre et je ne le ferai pas. Plus j’avance en âge et plus je deviens minimaliste dans ma déco et dans ma manière de vivre (cf cet article).

Cette déco est peut-être un peu décalée des tendances actuelles : motifs végétaux ou déco scandinave qui font fureur, cependant c’est un parti pris qui nous permet de songer un à un futur voyage dans ce merveilleux pays qu’est le Japon.

J’entre dans ma chambre et je me rappelle les petites rues d’Omotesandō, ce restaurant traditionnel végétarien qui nous a ravi les papilles. Je me souviens des parapluies transparents, de cette jeune niponne qui apprenait le français entre 2 stations de métro et j’en passe…

Un petit conseil si vous souhaitez investir dans de beaux tableaux : aidez-vous de l’onglet INSPIRATION du site Posterlounge qui vous donnera des idées, des pistes en terme de motifs et d’association de couleurs à faire matcher et puis ça vous permettra de visualiser le rendu d’un mur de cadres par exemple. Pour ma part, je suis bluffée par la qualité de l’impression et je pense repasser commande de tableaux en aluminium, le rendu est top.

⇒ les petits détails : lampions en papier, kimono & lampes de chevet : Ikea

2 ans avec Lillydoo

Annonce de la plus haute importance pour les parents aficionados de la marque Lillydoo. Nos grands bébés peuvent enfin passer aux couches-culottes ! Disponibles en tailles 4, 5 et 6, elles vont clairement nous aider à l’apprentissage de la propreté.

Pour le moment, elle utilise le pot et le réhausseur mais pas de manière automatique. Elle sait très bien que ses copains Petits Ours Brun et Tchoupi sont propres !

Je me suis fait la remarque il y a quelques temp que Lillydoo ne proposait pas de couche-culotte et j’ai même songé à changer de marque, avec beaucoup de regrets car je n’ai jamais trouvé plus douces et absorbantes que les Lillydoo. Sans compter toutes les autres qualités dont je vous parle ‘ici‘.

Heureusement, ça y est, les couches-culottes Lillydoo arrivent pile au moment où Madeline devient pénible pour le change et pile au moment où elle s’intéresse à l’apprentissage de la propreté. Les couches à enfiler sont très pratiques quand un enfant gesticule sur la table à langer et c’est surtout une façon de faire comprendre à l’enfant qu’il va devoir apprendre à enfiler ses couches de la même manière que ses futures culottes. Il acquière ainsi des mouvements qui lui seront utiles quotidiennement.

Aussi douces que les couches classiques de la marque, les couches-culottes sont disponibles en deux motifs : Little Blowballs (le motif classique qui a fait le succès de la marque) et le Ahoy, Little Sailor (encres marine).

Un petit mot pour finir car durant les derniers mois, j’ai testé d’autres marques de couches histoire de pouvoir faire des comparatifs et je suis revenue très rapidement chez Lillydoo qui est vraiment la marque qui me satisfait le plus. Je suis toujours très fidèle aux lingettes faites à 99% d’eau qui ont une épaisseur parfaite et respectent totalement la peau de bébé puisqu’elles ne contiennent pas de parfum et autres substances qui agressent cet partie délicate du corps de nos enfants.

Pink is not dead

Pink is not dead. Je me fais un peu charier en ce moment parce que j’aime le rose. Parce que c’est un peu cliché d’aimer le rose et d’habiller sa fille en rose.  Mais j’assume totalement. Le rose pastel me met en joie et quand on s’est mis à chercher une poussette adaptée à nos besoins du moment, j’ai tout de suite flashé sur le modèle Pilot de chez Kinderkraft. Mais promis, ce n’est pas juste parce qu’elle existe en rose…

Nos besoins du moment, les voici : une poussette légère, compacte, ultra maniable.

Maintenant que Madeline marche, nos promenades se font à moitié en poussette, à moitié en gambadant ou en donnant la main. Il nous fallait donc une poussette qui se ‘conduise’ à une main, qui se déplie aussi à une main, qui se replie en un geste, qui soit extrêmement maniable et qui ne butte pas au moindre trottoir, au moindre relief. Ce n’est pas chose aisée de trouver la poussette adaptée à l’âge de l’enfant.

Les poussettes cannes sont bien souvent synonymes d’inconfort, de rigidité et d’incommodité malgré leur petite taille bien pratique. C’est pour ça que j’aime énormément la poussette Pilot. Elle regroupe les qualités d’une poussette tout-terrain (comme celle que l’on avait pour la naissance de Madeline) mais son côté très maniable, léger et compact fait la différence.

Une fois pliée, elle prend très peu de place dans la voiture. Elle se porte aussi à l’épaule et peut se traîner comme une valise. Elle a d’ailleurs le format adéquat pour les voyages en avion. C’est le top !

Les petits plus que j’adore : chez Kinderkraft il y a très souvent un porte gobelet fourni avec les poussettes ou les tricycles. Juste impeccable pour poser son café ou le biberon de votre enfant. Autre point, la protection de pluie est très bien pensée, facile à mettre ou à enlever et en plus, la poussette est envoyée avec un couvre-jambe qu’on pourrait aussi appelé chancelière. Côté accessoire, une fois de plus Kinderkraft fait la différence.

Comme beaucoup de poussettes hamac, le dossier peut s’abaisser en douceur pour une position allongée en cas de sieste. Chez nous, ça n’arrive jamais, au contraire, Madeline aime tenir la barre de maintien et elle reste très droite pour ne rien louper de ce qui se passe autour d’elle.

Ce qui m’amène au dernier point, l’aspect sécurité avec le harnais 5 points. Très important si vous avez un enfant qui ne tient pas trop en place dans la poussette. Là encore, on n’a pas vraiment ce problème avec Madeline ^_^

 

 

 

Je vous conseille vraiment d’aller checker tous les détails techniques et la vidéo sur cette ‘page‘ si vous hésitez encore. Et sachez que le modèle Pilot existe aussi dans d’autres coloris : noir et gris.

 

 

2018 en séries

J’ai clairement moins maté de séries que les autres années mais c’était tout de même une année riche en découvertes. Parentalité oblige, j’ai vraiment moins de temps à accorder aux séries mais à raison de 30 min à 1h par jour, j’arrive quand même à voir l’essentiel.

Je commence l’écriture de cet article fin décembre 2018 avec un épisode spécial Noel de Bojack Horseman en fond. Encore une série que j’ai arrêté de regarder pour cause de temps et pour cause de ‘je me lasse un peu quand même’… Pas vous ?

J’ai officiellement lâché The walking dead, Fear the Walking dead, House of cards et True Detective.

Une série que j’aime bien regarder de temps en temps en piochant un épisode au hasard c’est Black Mirror mais je n’arrive pas à enchaîner les épisodes car c’est tellement négatif et flippant comme série. Et pourtant je suis friande de scenari noirs.

Je crois avoir réussi à lister une bonne partie des séries que j’ai vu cette année et pour la rédaction de cet article, je vais les classer en catégories.

Catégorie ++ faut trop que tu mates

MindHunter – Alors déjà, j’aime énormément l’acteur principal Jonathan Groff que j’avais découvert dans la série Looking (que j’adore +++++). Le retrouver dans un rôle totalement différent m’a beaucoup plu. MindHunter se passe dans les années 70 aux USA aux prémices de l’analyse des sérial killers et de la psychologie criminelle. Un sujet passionnant et des acteurs brillants.

Better Things – ou la série que j’ai envie de remercier d’exister pour illustrer la dureté de la vie des familles mono parentales, de la difficulté d’élever des enfants seul(e) (ou pas d’ailleurs) et qui nous montre sans pudeur comme les enfants que nous avons tous été, peuvent être durs envers leurs parents durant l’adolescence. Je crois qu’on peut dire qu’il s’agit d’une série féministe et je crois aussi que ce n’est pas pour me déplaire.

Glow – C’est frais, fun et original.

Smilf – C’est drôle, atypique, un peu trash sur les bords. Cette mère célibataire me touche et me fait tellement marrer.

Forever – ou comment faire une belle série sur la vie après la mort, à voir absolument, j’ai adoré la saison 1.

High Maintenance – Les petites histoires d’un livreur de weed dans NY. Je suis extrêmement fan de ces petites séries de bobos qui sont de véritables pépites et à la fois tellement loin de ma vie et de mon univers.

Sharp Objects – Quelle claque ! Une sombre claque car la série est vraiment dark. Là, on n’est pas sur du petit problème psy, on est sur du personnage bien bien torturé et j’ADORE ! Amy Adams est devenue au fil du temps une de mes actrices préférées. Je suis tombée amoureuse d’elle il y a bien longtemps dans un film sur la cuisine (que je vous conseille au passage) : Julie and Julia avec Meryl Streep (la best) et puis récemment j’ai été subjugué par son rôle magnifique dans le film Premier contact. Une fois de plus, elle m’a touchée mais dans un registre beaucoup plus sombre dans cette série addictive et parfois presque oppressante qu’est Sharp Objects. Merci HBO <3

I love Dick – C’est la série la plus WTF de l’année. Au casting : Kevin Bacon et Kathryn Hahn dont je commence à bien connaître la filmographie. Concernant Kevin Bacon, j’étais pas emballée au départ mais la série mérite d’être vue. C’est pas juste trash, c’est insolent, c’est touchy, c’est arty, j’ai vraiment accroché.

Killing Eve – très addictive, très prenante, j’avais vraiment envie de suivre les aventures de cette sérial killeuse totalement détraquée.

Catégorie Ne perds pas ton temps avec cette série

Maniac – Impossible à suivre, je ne comprends pas où ça nous mène et quand j’ai appris que le créateur de cette série est le même que celui de The Leftovers, j’ai tout de suite arrêté de regarder. Encore un trip qui me laisse de marbre.

Plan Coeur – J’aurais pu mettre cette série dans la catégorie ‘Moyen mais ça se mate’ et finalement je me dis qu’on devrait quand même avoir des attentes plus hautes en terme de série française. Alors ok, ce n’est pas nul, ça se laisse bien regarder mais c’est aussi ce que je reproche à cette série : c’est facile, trop facile. On peut tout deviner à l’avance et il y a des choses qui ne tiennent pas la route. C’est pas super abouti, c’est français quoi…

 

Catégorie Moyen mais ça se mate

Les nouvelles aventures de Sabrina – Je me suis laissée avoir par l’univers envoutant de cette série. Faut me comprendre, j’ai commencé à regarder juste après Halloween et j’ai trouvé le thème raccord avec l’ambiance automnale / citrouille / sorcière gentille / bougie… Mais en toute sincérité, c’est pas non plus une série que je conseille absolument.

You – Je suis un peu sévère car j’aurais pu classer You dans la catégorie ‘il faut que tu mates’. Je trouve que les séries Netflix manquent toujours de ce ‘je ne sais quoi’ qui donne toute l’envergure à une série magistrale. Cependant You ne se débrouille pas trop mal. J’ai vraiment eu envie de m’attarder un peu sur cette série dont les épisodes s’enchaînent de manière addictive. Par contre, les quelques incohérences scénaristiques font que j’ai parfois eu envie de rire à certains passages donc ça restera une série moyenne à mes yeux.

Catégorie Frustration

Here and now – Portland. Famille attachante. Super baraque. Adoption. Psychologie. Il y avait tout ça dans Here and Now mais HBO a annulé la série après la diffusion de la saison 1. ENCORE UNE SERIE HBO ANNULEE.

Better Call Saul – ou la série que tu ne peux pas t’empêcher de suivre si tu as aimé Breaking Bad parce qu’à chaque épisode, tu reprends une petite dose de Vince Gilligan mais quand même cette saison 4 me laisse un peu sur ma faim malgré la photographie impeccable, comme toujours avec ce réalisateur.

Silicon Valley – La saison 5 souffre vraiment de l’absence de TJ Miller au casting. J’adore cette série mais pour moi le personnage d’Erlich est primordial à l’équilibre de la série.

The handmaid’s tale – J’attendais la saison 2 avec une grande impatience. Ce monde terrifiant dans lequel les rares femmes qui peuvent encore procréer se font littéralement violer par des hommes presque tous stériles dans le but de faire perdurer l’espèce humaine, donne une sombre idée d’un futur aussi glauque que violent. Cependant la saison 2 était plus lente que la 1ère et laisse un sentiment d’inachevé car il ne se passe pas grand chose.

Pour finir, je termine la rédaction de cet article fin janvier 2019 mais j’ai déjà une série coup de coeur : Pose. Le générique me rend hystérique de bonheur, les acteurs et les actrices me touchent tous autant les uns que les autres. Je n’aurai pas pensé m’attendrir autant devant les histoires de plusieurs trans et gays newyorkais dans les années 80 et pourtant… Essayez et faites-vous votre idée de la série !

J’espère que cet article vous donnera envie de faire des recherches sur les séries que j’évoque (en tout cas pour celles que vous ne connaissez peut-être pas) et j’aimerais bien savoir ce que vous regardez, vous qui me lisez…

 

 

 

 

 

 

2018

2018, je ne suis pas prête de t’oublier. Si cet espace (je parle de mon blog) est le mien et si je m’autorise à aborder plein de sujets et même à dévoiler des bribes de vie plus ou moins intimes, il y a des choses dont je ne souhaite pas parler ici et pourtant il y aurait matière à écrire…

2018, BIM, le couperet tombe et je continue de jouer la carte de la fille détachée parce que je me suis construite ainsi. Cet ‘évènement’ dont je ne souhaite pas parler plus en détails fait remonter tant de choses à la surface et c’est dur. La vie en sursis depuis ce froid mois de février dernier. Ne plus jamais éteindre mon téléphone à présent.

2018, une estime de soi retrouvée. Pas que du mauvais en 2018, loin de là ! J’ai enfin puisé, je ne sais comment, je ne sais où, une motivation à me prendre en main sur le plan alimentaire. Avec moi, impossible de savoir si je resterais raisonnable à vie mais quel plaisir de me sentir plus légère dans tous les sens du terme. Il y a encore du boulot, c’est clair, mais je suis super fière de moi.

2018 et tu n’as pas encore lâché ma main mon enfant. ∫Non, Madeline qui se déplace pourtant très bien et se tient debout, n’a pas encore envie de lâcher ma main pour prendre son envol et marcher∫ A quel âge vas-tu marcher ? Si la question m’a parfois titillée, je crois qu’il est préférable de te laisser vivre à ton rythme. Tu es unique, tu es toi. Tu ne te laisses pas influencer, tu n’écoutes que toi, tu n’as pourtant que 20 mois mais tu es un petit phénomène, déjà…

2018 un voyage qui nous a laissé sur notre faim. Des paysages à couper le souffle dans les Dolomites en Italie mais aussi une fatigue et un bad mood qui ne nous a pas quitté du séjour. Je sais que 2019 ne sera pas une année de voyages : pas les moyens, pas vraiment facile de prendre l’avion avec un bébé… Et pourtant, une forte envie d’aller goûter à tant de saveurs japonaises que nous n’avons pas encore découvertes lors de notre premier voyage. Et puis, comme toujours, une folle attirance pour la Californie et sa douce vie, ses odeurs, sa végétation etc.

2018, les fleurs à l’aquarelle. Des mois que j’avais envie de me lancer mais je suis tellement brouillon, tellement pas méticuleuse et patiente dans ce que j’entreprends que je n’osais pas me lancer. Et finalement je me fiche du résultat, il n’y a aucun enjeu à peindre des fleurs à l’aquarelle et c’est très bien ainsi…

2018 autour de moi et chez moi : des déménagements, des changements de vie radicaux, des bébés dans des ventres, des familles qui vont tout bientôt se former, une confiance perdue, des petits plats réconfortants, des séries géniales,  un bol d’air prés de l’Océan au printemps et à l’automne mais aussi quelques films très marquants, je repense à Paterson, je repense à un Adam Driver si juste et touchant, je repense à la poésie de ce film qui traite justement de poèmes, de poètes, de poésie de la vie. J’ai été marqué par ce long métrage de Jim Jarmusch qui  m’aide à écrire différemment. Ces séries* et ces films qui font partie de ma vie de couple. Ce sont des partages quotidiens qui nous cultivent autant qu’ils nous font rire et je remercie ma moitié de toujours trouver des séries ‘pépites’ tous genres confondus ♥

* un article spécial séries arrive très vite

2019

L’automne au lac Pavin (deuxième édition)

Retour sur notre balade annuelle au lac Pavin que nous adorons pour ce petit air de ce qu’on imagine ressembler à un Canada que nous n’avons encore jamais visité.

Un an plus tard, Madeline ayant bien grandi, c’est équipé de notre giga porte bébé Deuter (que je vous conseille mille fois pour les randos et autres promenades dans la nature) que nous décidons de revivre ce petit moment de bonheur presque onirique sous les arbres qui entourent le lac à l’eau turquoise.

Ce soleil qui perce la forêt et fait ressortir toutes les nuances de couleurs chaudes et magnifiques qui entourent le lac nous a encore conquis. Je pense que c’est le lac que l’on préfère en Auvergne. Il y a aussi le lac de Guéry qui est très beau mais le lac Pavin nous offre une palette de couleurs bien plus large en cette période automnale que j’aime tant.

Justement, cet automne est un peu particulier pour moi car je vais bientôt fêter mes 30 ans. L’heure pour moi de faire un petit bilan de ma vie, de qui je suis et de qui j’ai envie d’être. Ne pas me perdre et être plus forte que jamais pour devenir le pilier sur lequel ma fille pourra toujours s’appuyer sont les objectifs que je me fixe.

Chercher des réponses à mes questions.  Prendre conscience de la chance d’avoir trouvé mon âme soeur si jeune et partager le meilleur comme le pire mais aussi et surtout, partager les petits riens qui font un tout. Un épanouissement personnel qui prend le dessus sur un aspect de ma vie que j’ai tendance à laisser de côté. Je parle de l’aspect professionnel qui reste encore incertain à ce jour.  Bien consciente que je ne peux pas me permettre d’oublier de m’accomplir professionnellement parlant, j’espère trouver enfin le chemin vers ce qui peut parfois manquer au tableau de ma vie.

Je vous souhaite une belle balade.